Je me suis levé ce matin, et il faisait encore nuit.
Et, non, ce n’était pas parce que je me suis réveillé à minuit moins quart, n’ayant pas pu dormir de la nuit parce que je recevais les cinquante plus grandes fortunes du monde dans mon manoir de Los Angeles, avec vue sur l’océan Pacifique pour un party costumé, un concours de mangeage d’huitres et une séance d’échanges d’esclaves sexuelles thaïlandaises: je fais ça seulement les weekends.
Non, je me suis réveillé comme tout bon citoyen à une heure quasi-décente, et le soleil ne s’était pas encore levé. Ça m’apprendra à suivre la populace et à changer l’heure presqu’un mois plus tôt que d’habitude.
Je ne saurais dire si c’est le fait de me lever avant qu’il fasse jour ou simplement le fait que j’allais travailler, mais ça m’a foutu un cafard de tous les diables.

Ce qui m’amène à vous parler de Morrissey. Vous connaissez surement: il était chanteur des Smiths, ce groupe britannique qui cultive la noirceur et la dépression la plus totale, tout en étant à mille lieues d’être emo. Après la séparation du groupe, il a eu quelques succès et quelques ratés, mais son dernier album est franchement surprenant.
Maintenant, devinez qui vient en tournée nord-américaine?
Si vous avez répondu “S Club 7″, je vous demanderais de ne plus jamais visiter ce site. Si vous avez répondu “quoi?! Morrissey s’en vient?! Quand QUAnd QUAND!!?”, j’aurai les réponses au sujet de son passage à Montréal pour vous plus tard cette semaine, mais attendez-vous à ce que ce soit dans le coin de fin-juin début-juillet.

OH YEAH.
Ses deux derniers albums étaient excellents, et je ne l’attendais plus depuis un bout de temps déjà. Tiens nous au courant.